Pour complèter votre information sur le film, parcourez les diffèrentes
notes suivantes.
NOTES
DE PRODUCTION / COMITÈ
DE RÈFLECTION / ÈCRITURE
ET CASTING / PHOTO
ET DÈCORS / CASCADES
ET SCÈNES D'ACTION / ÈFFETS
VISUELS / MUSIQUE
ET SON /
NOTES
DE PRODUCTION :
Steven Spielberg : " Je suis à une période de ma
vie où je souhaite expérimenter, relever des défis, aborder
avec mes équipes des sujets nouveaux. MINORITY REPORT
est un mystère, une énigme autour d'un crime futur, un film qui
vous embarque dans une aventure humaine : l'histoire d'un personnage marqué
par une tragédie et qui tente de retrouver son équilibre."
>Spielberg et Tom
Cruise s'étaient rencontrés à l'époque de RISKY
BUSINESS, et étaient, depuis plusieurs années, en quête
d'un projet commun.
>Tom Cruise
: " Steven est un de nos plus grands metteurs en scène, à
qui nous devons d'inoubliables moments de cinéma. J'avais envie de travailler
avec lui et suis comblé d'avoir pu le faire sur ce film."
>Tom Cruise découvre
une adaptation de la nouvelle de Philip K. Dick " The
Minority Report " durant le tournage d'EYES WIDE SHUT,
et la fait parvenir à Spielberg, qui décide de faire
sien ce projet, développé depuis une dizaine d'années par
Twentieth Century Fox. Après avoir lu cet ancien script, signé
Jon Cohen, et la nouvelle de Dick, Spielberg demande
au scénariste Scott Frank d'en tirer une nouvelle adaptation.
La nouvelle de Dick, qui vit le jour en 1956, dans le magazine Fantastic
Universe, fait partie des dizaines d'histoires écrites dans les années
cinquante-soixante par cet auteur légendaire et résolument anti-commercial.
Mort avant la fin du tournage de BLADE RUNNER (le premier film
tiré de son œuvre), Philip K. Dick a inspiré des
générations d'écrivains et de cinéastes. Sa fiction
pose, aujourd'hui encore, des questions vitales sur le progrès social
et la technologie.
>
Les tournages de MISSION : IMPOSSIBLE 2 et A. I. INTELLIGENCE
ARTIFICIELLE obligent Cruise et Spielberg à
décaler le projet MINORITY REPORT de près de
deux ans. Le réalisateur, Scott Frank et le producteur Walter
Parkes en profitent pour mettre au point l'intrigue complexe du film. Ce
délai fut également profitable au chef décorateur Alex
McDowell, qui avait entrepris dès 1998 ses travaux préparatoires."
La structuration de cette histoire complexe nécessita un gros effort
", explique la productrice Bonnie Curtis. " Steven
l'aborda à la manière d'un thriller psychologique. Je pense que
c'est à certains égards le film le plus compliqué de toute
la carrière de Steven."
MINORITY REPORT représente aussi une étape décisive
dans la création d'effets visuels " organiques ", qui cherchent
moins à évoquer un monde " futuriste " qu'un prolongement
subtil et naturel de notre univers actuel. Le film contient 481 plans à
effets spéciaux - plus que tout autre long métrage de Spielberg
depuis RENCONTRES DU TROISIEME TYPE.
© Fox France