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Ready Player One

Ready Player One
Fiche technique

Réalisation : Steven Spielberg
Interprètes: Tye Sheridan (Wade Owen Watts / Parzival) - Olivia Cooke (Samantha Evelyn Cook / Art3mis) - Ben Mendelsohn (Nolan Sorrento) - Simon Pogden Morrow) - Myk Rylance (James Donovan / Halliday) - T.J. Miller (i-R0k)
Scénario : Ernest Cline - Eric Eason - Zak Penn. D'après le livre de Ernest Cline
Producteurs : Kristie Macosko Krieger - Donal De line - Dan Farah
Musique : Alan Silvestri
Titre original : Ready Player One
Genre : Science fiction
Durée :
Sortie France : 28 mars 2018
Site web : http://readyplayeronemovie.com/

2045. Le monde est au bord du chaos. Les êtres humains se réfugient dans l'OASIS, univers virtuel mis au point par le brillant et excentrique James Halliday (Mark Rylance). Avant de disparaître, celui-ci a décidé de léguer son immense fortune à quiconque découvrira l'œuf de Pâques numérique qu'il a pris soin de dissimuler dans l'OASIS. L'appât du gain provoque une compétition planétaire. Mais lorsqu'un jeune garçon, Wade Watts (Tye Sheridan), qui n'a pourtant pas le profil d'un héros, décide de participer à la chasse au trésor, il est plongé dans un monde parallèle à la fois mystérieux et inquiétant…


L'avis du Dr Jones

Avec Ready Player One, Steven Spielberg signe sont grand retour au film d'aventure familiale et inspiré. Tout en restant fidèle à l'esprit du livre du même nom dont est tiré le film, il parvient à en faire une œuvre très personnelle.
Le film est captivant, mené sur les chapeaux de roue, avec une multitude de scène virevoltantes, futuristes, innovantes et captivante. Il prouve une fois encore que la technologie eu service du cinéma si elle est utilisé convenablement n'est qu'un outil au service de l'imagination. Là où de nombreux autres cinéastes ne l'utilise qu'à des fins spectaculaire du toujours plus, Spielberg utilise la technologie pour servir son propos. Le sujet principale de l'histoire est avant tout de mettre en exergue l'importance du réel et du concret face à la place du virtuel qui tend à gagner notre quotidien. Méfions nous du coté merveilleux et si parfait et sans conséquence du virtuel.

Techniquement époustouflant que ce soit dans le monde réel et surtout dans la réalisation du monde virtuel de l'Oasis, le film est une prouesse technique et technologique de bout en bout et durant les 2H20 du film vous en prenez plein les yeux et les oreilles. Touts vos sens sont mis à contribution.

Comme le livre, le film est empli de références à la culture populaire des années 1980/90, et il faudra de nombreux visionnages pour référencer l'ensemble des éléments que vous connaissez. Que ce soit dans les décors, les personnages, les accessoires, les dialogues, la musique... des centaines de références se télescopent tout au long du film, et ce pour le plus grand plaisir des amoureux de cette période.
Si vous êtres trop jeune, ou si vous n'avez pas toutes ces références ce n'est pas grave, vous apprécierez tout de même le film pour la grande aventure palpitante qu'il est.

Comme dans plusieurs de ces films, Spielberg offre encore le rôle principale de son film à un enfant solitaire qui ne demande qu'à être reconnu, admis dans la société et qui souhaite faire parti d'une famille. Comme ces héros de E.T., Empire du soleil, A.I. ou les enfants de Jurassic Park, Rencontre du Troisième Type ou Hook.. Wade Watts est seul, sans véritable amis ou famille et c'est la découverte de l'amitié, de l'amour, de la solidarité qui le révélera comme un adulte responsable, aimant, soucieux des autres et avide d’affection.

Ready Player One est une véritable œuvre de M. Spielberg, au propos très encré dans l'univers et la filmographie de Steven Spielberg sans y inclure inutilement de multiples références à ces propres films. Steven Spielberg nous délivre une fois encore un film qui fera date du point de vue de la maestria de la réalisation, des prouesses techniques et technologique pour la réalisation des scènes virtuels dans l'Oasis, de cette multitude de plans virtuoses et impensable que seul lui parviens à mettre en image. Mais il le fait comme pratiquement dans tous ses films avec également une lecture sociologique et sociale très présente, son film étant également une belle et forte réflexion sur l'évolution de nos sociétés et sur l'emprise que prennent de plus en plus les domaines informatique, les avancés des Intelligence artificiels et des réseaux ainsi que des super Multi nationales. Une œuvre à mon sens majeure dans la filmographie du maître qui à 71 ans sans encore faire état de son éternelle jeunesse d'esprit et d'inventivité.


LA PRESSE EN PARLE

Dans sa grande majorité la presse Française à accueilli très positivement le film de Steven Spielberg

Cinéma teaser : Hybridant réel et virtuel dans un ballet virtuose, Steven Spielberg construit un film oxymore où les contraires travaillent en harmonie pour un résultat d’une parfaite homogénéité. Un grand film profond et spectaculaire, du cinéma à l’état pur comme lui seul sait en faire... Tout comme Indy se réconciliait avec son père Henry en fouillant et en acceptant le passé, Wade se connecte enfin au monde réel, à l’autre, découvre l’amitié et l’amour. Du spectacle survolté naissent la profondeur et l’émotion. De l’OASIS, univers désincarné qui souvent aliène, naît le lien. Pas la moins belle des contradictions.

Le Parisien : Plus que jamais, Steven Spielberg mérite son surnom de « patron ». En adaptant ce roman jeunesse futuriste qui raconte comment un ado se lance, avec des amis, dans une quête à travers un univers virtuel, il nous en met plein la vue à coups de scènes d’action, de références cinéma et jeux vidéo issus de la pop culture, et de musiques des années 1980. Un grand film de gamin réalisé par un cinéaste de 71 ans. Ébouriffant !

Le point : Les geeks vont adorer le nouveau Steven Spielberg, un film révolutionnaire qui va, à coup sûr, changer le visage du cinéma d'entertainment. Fenêtre sur le futur et rétroviseur sur le passé, révolution et bon vieux blockbuster à l'ancienne... Magnifique divertissement, Ready Player One est un foisonnant Rubik's Cube avec lequel on n'a pas fini de jouer.

Libération : Sous la surface brillante d’un festival de références pop se cache un autoportrait multiple en éternel ado chimérique, en inventeur de mondes, en marchand de rêves…C’est aussi pour cela que Steven Spielberg, jeune homme inadapté, a commencé à faire du cinéma.

Première : Ce que raconte Ready Player One, c’est l’ambiguïté du statut de Spielberg dans l’histoire du cinéma américain de ces quarante dernières années, ce géant industriel, ce rêveur insatiable mû par la prodigalité inouïe de son inspiration et sa déférence envers ses aînés, et un businessman qui aurait pu mal tourner, mais s’est toujours retenu d’écouter ses aspirations (trop) commerciales. En affrontant sa propre statue, il signe un film audacieux, radical. Et l’un des plus personnels aussi, comme si, en vieillissant, il sentait la nécessité de remettre ses pas dans ses propres traces pour faire le bilan. Futuriste et mémoriel. Balèze. Alors : Ready? Go!

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