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Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal

Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal

Fiche technique

Réalisation: Steven Spielberg
Scénario: David Keopp d'après une histoire et des personnages de Georges Lucas
Interprètes:
Harisson Ford (Indiana Jones), Karen Allen (Marion Ravenwood), Cate Blanchett (Irina Spalko), Shia LaBeouf (Mutt Williams), Ray Winstone (George mac Michale), John Hurt (Professeur Oxley), Jim Broadbent (Dean Charles Stanforth),
Titre original : Indiana Jones and the Kingdom of the Crystal Skull
Producteurs : Georges Lucas, Frank Marshall, Kathleen Kennedy
Directeur de la photographie : Janusz Kaminski
Costumes : Mary Zophres
Musique : John Williams
Durée : 2H 03mn
Sortie: USA-22/05/2008 : France-21/05/2008
Box- office: 786.6 Millions de $ en 2008 (mondiale) 3ème france avec 4 199 771 entrées

Ses exploits sont légendaires, son nom est synonyme d'aventure…
Indiana Jones, l'archéologue au sourire conquérant et aux poings d'acier, est de retour, avec son blouson de cuir, son grand fouet, son chapeau… et son incurable phobie des serpents.

Sa nouvelle aventure débute dans un désert du sudouest des États-Unis. Nous sommes en 1957, en pleine Guerre Froide ; Indy et son copain Mac viennent tout juste d'échapper à une bande d'agents soviétiques à la recherche d'une mystérieuse relique surgie du fond des temps.

De retour au Marshall College, le Professeur Jones apprend une très mauvaise nouvelle : ses récentes activités l'ont rendu suspect aux yeux du gouvernement américain. Le doyen Stanforth, qui est aussi un proche ami, se voit contraint de le licencier.
À la sortie de la ville, Indiana fait la connaissance d'un jeune motard rebelle, Mutt, qui lui fait une proposition inattendue. En échange de son aide, il le mettra sur la piste du Crâne de Cristal d'Akator, relique mystérieuse qui suscite depuis des siècles autant de fascination que de craintes. Ce serait à coup sûr la plus belle trouvaille de l'histoire de l'archéologie.



Irina SpalkoIndy et Mutt font route vers le Pérou, terre de mystères et de superstitions, où tant d'explorateurs ont trouvé la mort ou sombré dans la folie à la recherche d'hypothétiques et insaisissables trésors. Mais ils réalisent très vite qu'ils ne sont pas seuls dans leur quête : les agents soviétiques sont eux aussi à la recherche du Crâne de Cristal, car il est dit que celui qui possède le Crâne et en déchiffre les énigmes s'assure du même coup le contrôle absolu de l'Univers. Le chef de cette bande est la cruelle et somptueuse Irina Spalko. de leurs faux amis, et surtout à éviter que le Crâne de Cristal ne tombe entre les mains avides d'Irina et ses sinistres sbires?








L'avis de la presse :
Liberation - Autant le dire d’entrée : Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal ne nous a pas déçus. A ceux chez qui le film suscite cette attente très particulière que la saga de Spielberg (à la mise en scène) et Lucas (inventeur du personnage et producteur) a su nourrir depuis sa création il y a vingt-cinq ans, on peut affirmer que le contrat est rempli. Certes, on pouvait espérer que ce volume IV des aventures de l’archéologue baroudeur nous entraîne au-delà des conventions que ses créateurs ont eux-mêmes inventées. C’est sans doute demander l’impossible à Spielberg, dont le surmoi artiste ne prend jamais le risque de supplanter la raison du box-office : il tient ses promesses, et ce n’est déjà pas si mal. (OLIVIER SÉGURET) --->la suite

Chronicart - Steven Spielberg s'est finalement décidé à tourner Indiana Jones IV avant qu'Harrison ne se déplace en déambulateur. Un mal pour un bien, finalement. Deux raisons à cela. D'abord, le scénario avait sans doute besoin de dix ans de gestation supplémentaire pour être convaincant. Ensuite, Harrison Ford n'est pas assez vieux pour changer le braquet de la série. Résultat : Spielberg se retrouve aux commande d'un programme mou, faille spatio-temporelle figée dans la naphtaline où le kitsch vaguement volontaire se dispute aux implants de modernités greffés ici ou là. (Guillaume Loison)
--->la suite

Cinelive - Je le sais, je me sentirai rapidement assez seul, à la vue des premières réactions de certains de mes confrères sur le dernier Indiana Jones. Dommage pour ceux qui n’y ont pas pris le même plaisir que moi. C’est toujours difficile les rendez-vous ratés. Mais c’est tellement bon les grandes histoires qui durent. Indiana Jones et moi, c’est une vieille histoire d’amour. Et même si la passion a fait place à la tendresse, Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal est tout simplement un grand film d’aventure, du Cinéma avec un grand C, du plaisir avec un grand P. Et du talent avec un grand T. (Fabrice Leclerc) --->la suite

Mad Movies - Reste que, passée la déception de ne pas être embarqué dans un parcours de montagnes russes de deux heures, Le Royaume du Crâne de Cristal parvient à compléter une série laissée en suspens il y a près de vingt ans, sans pour autant redéfinir ou trahir une mythologie partagée depuis l’enfance par des millions de fans. On ne peut pas en dire autant de la nouvelle trilogie Star Wars. (Alexandre Poncet) --->la suite



Indi 4 : mon avis
18 ans après sa troisième aventure Indiana Jones et la dernière croisade, quel plaisir de retrouver le Dr Jones.

Fidèle aux critères habituels de la saga, ce quatrième film démarre par une séquence d’introduction très mouvementé qui nous plonge d’emblé dans le tourbillon du film, tourbillon qui ne s’arrêtera plus (à notre plus grand plaisir) durant les deux heures à venir.
Le professeur Jones est confronté à l’armée rouge, qui en ces années de guerre froide est l’ennemi juré du bloc Occidental. Pour venir en aide à ces amis prisonniers, Indiana Jones accepte d’aider le jeune Mutt pour retrouver les traces du professeur Oxley et de Marie (la mère de Mutt). Pour cela ils doivent retrouver le crâne de cristal et la citée d’Akator. Leur périple sera semé d’embuches, de chausse-trape et ils seront suivit à la trace et gêné par Irina Spalko et sa troupe de soldats.

Avec ce quatrième film, Spielberg nous replonge d’emblé dans l’ambiance de la série et renoue avec ce cocktail détonnant qui à fait le succès des trois précédents opus : aventure, romantisme, action, humour.
Et une fois de plus c’est une véritable réussite qui vous tient en allène.
Tout comme l’ensemble de la saga, Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal est le digne héritié des grands films d’aventure des années 30 à 50. On y retrouve le souffle et la recherche du divertissement que l’on trouvait dans la série des Tarzan (avec Johnny Weissmuller), dans Les mines du roi Salomon (avec Stewart Granger) ou dans les grands films de cape et d’épée (Robin des bois, Scaramouche, Ivanhoé…).
A ce titre Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal est une véritable réussite qui tient toutes ces promesses.
Certains lui reprochent le fait de s’orienter vers la science fiction, mais c’est le cas depuis le début, tous les films de la série ont une connotation fantastique. Que ce soit les pouvoirs de l’arche d’alliance dans Les aventuriers de l’arche perdue, les pouvoirs mystiques des pierres dans Indiana Jones et le temple maudit où le pouvoir d’immortalité du Saint Graal dans Indiana Jones et la dernière croisade. Chacune des aventures du Dr Jones aborde des croyances et des reliques que l’ont dit douées de pouvoirs divins ou surnaturels, et dans ce quatrième film c’est également le cas.

Il faut également bien prendre en compte à la vision du film, qu'il est comme les trois autres, un hommage de leurs auteurs (Spielberg et Lucas) au cinéma qu'ils aiment. Les trois premiers films qui se déroulaient dans les années 30 étaient depuis leur genèse, un hommage aux serials que l'on pouvait voir au cinéma dans les années 30 et 40 et que Spielberg et Lucas adoraient.
Et ce 4ème film est ouvertement et volontairement un hommage au cinéma des années 50, période durant laquelle ce déroule Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal. Et particulièrement au cinéma "bis" emplie des peurs et des espoirs de ces années là. Peur du communisme et de la bombe atomique, forte modernisation et présence importante des films fantastique et de science fiction.
Pour pleinement apprécier le film il est nécessaire de garder cette notion à l’esprit, et posséder un minimum de culture cinématographique.

Le fait de retrouver Marion Ravenwood (Karen Allen) dans toute la splendeur et l’exubérance de son personnage du premier film est une belle initiative qui permet à Spielberg d’inclure la touche de romantisme présente dans l’ensemble des Indiana Jones. Et le retour de ce personnage permet également d’apporter le lien entres les différents films, lien perdu par l’absence au générique de Sean Connery ou John Rhys- Davies.

Pour moi ce 4ème volet est pleinement dans la lignée de la série, et il répond a toutes les promesses et attentes que j’avais mis en lui. On pourrait juste lui reprocher un final auquel les plus cinéphiles trouveront un petit gout de déjà vue, ainsi qu’une intrusion, certes modéré, mais visible de trucages numériques. Trucages numériques peut présent, mais qui inclus dans un ensemble très à l’ancienne se font plus pesant. Les très nombreuses scènes de cascades, de poursuites et d’action en tout genre tourné en live font que l’on ressent plus fortement lorsque certains trucages sont réalisés numériquement.

Le film ne clôture en rien la série, et ce serait avec le plus grand des plaisirs que je retrouverais Indiana Jones pour une cinquième aventure, mais pour cela il ne faudrait pas encore attendre 18 ans. Car même si Harrison Ford porte plus que bien ces 65 ans, il faudrait tout de même ne pas oublier qu’il les a.
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